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Allo mon corps ? Je t'écoute.

Votre corps vous parle, vous le savez ?


Les êtres humains sont des être pensants.

C’est ce qui nous différencie des autres espèces d’êtres vivants, c’est notre capacité à penser et à avoir conscience de notre condition (cela dit, je n’ai jamais été voir par moi-même ce qui se passe dans la tête des autres espèces alors disons que c’est notre postulat de départ).

Tant et si bien, que nous passons les ¾ de notre temps dans notre tête.


Notre mental guide, à peu près, tous nos choix dans nos vies. Nous sommes chaque jour et sans cesse parasités de milliers de pensées plus ou moins agréables (voire plus ou moins anxiogènes) qui tournent en boucle dans notre cerveau.


Ce cerveau qui ne s’arrête jamais et qui nous épuise…


Nous sommes tellement dans notre tête que nous en oublions que nous avons un corps.


« Oui c’est bon, je sais que j’ai un corps, je le trimballe partout tous les jours. »


Ok. On sait qu’on a un corps. D’ailleurs, la plupart du temps on lui porte un regard réprobateur le trouvant alternativement trop gros, trop maigre, trop flasque, disproportionné, pas assez musclé, pas assez tonique, pas assez ceci et trop cela.


Ok. On sait qu’on a un corps. En particulier lorsqu’on a mal au dos, mal à la tête, mal au ventre.

Là, on sait qu’on a un dos, une tête, un ventre.


Mais qu’en est-il de vos genoux ? De vos épaules ? et de vos oreilles alors ?


Ce que je veux dire par là, c’est qu’on a un corps, composé de millier d’éléments et qu’on n’a conscience que d’1% de ce qui nous compose.

Ressentez-vous les battements de votre cœur ?

Ressentez-vous les cellules qui transportent l’oxygène ?

Ressentez-vous chaque parcelle de votre peau ?


Evidemment, on ne peut pas vivre en pleine conscience de tout ça, c’est trop d’informations que notre cerveau ne peut traiter simultanément, encore moins en continu.

Mais toutes ces parties de nous existent et nous n’en prenons conscience que lorsqu’elles nous font souffrir.


C’est la raison pour laquelle notre corps nous envoie un signal par la douleur lorsque nous ne l’écoutons pas. Il sait que c’est un moyen efficace d’attirer notre attention.


Oui, il se passe énormément de chose dans notre tête. On y trouve d’ailleurs beaucoup de pensées parasites de l’égo et de ses ruminations.

Mais nous ne vivons pas que dans notre tête. Ce corps, que nous n’apprécions que très rarement à sa juste valeur pour tout ce qu’il fait pour nous au quotidien, est également une part de ce que nous vivons.

Nous vivons avec notre tête et avec notre corps (ainsi que notre cœur et notre âme mais c’est un sujet qui mérite son propre post).


Votre corps est un puissant indicateur de la vie que vous menez, des choix que vous posez pour évoluer.

L’écouter, c’est vivre plus en conscience.

L’écouter, c’est avoir une vie plus juste.

L’écouter, c’est avoir une vie qui respecte plus ce dont vous avez besoin.

L’écouter, c’est prévenir de nombreux maux.


Parce que si vous l’écoutez dès le début du signal et que vous répondez adéquatement au message qu’il vous envoie en adaptant vos comportements, alors vous évitez que les maux ne s’intensifient jusqu’à ce que vous n’ayez plus d’autres choix que d’écouter.


Si vous n’avez pas le temps d’écouter ce que vous dit votre corps, c’est qu’il est urgent de l’écouter.

Si vous n’avez pas le temps de prendre une pause, c’est qu’une pause s’impose.


Chaleureusement,

Aurélie



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